« Chaque lecture est un acte de résistance  » Daniel Pennac

Rebis, un hymne à la différence et l’acceptation de soi

Quatrième de couverture :

En plein Moyen-Âge, Martino a eu le malheur de naître atteint d’albinisme au beau milieu d’une communauté prompte à purifier toute différence par le feu. Rejeté par son père, harcelé par les autres enfants du village, il va devoir prendre les chemins de traverse.
En plein coeur de la forêt, Martino fait la connaissance de Viviana, une « sorcière ». Entre exclus, on se reconnaît. Au sein d’une sororité de femmes mis au ban de la société, le jeune garçon va grandir et se révéler à lui-même pour tenter d’accepter sa différence face à l’intolérance de la société.

Mon avis

Il est mauvais de naître au Moyen-Âge avec une différence physique. le pauvre petit Martino en fait les frais : il est atteint d’albinisme. Sa peau est diaphane, ses cheveux sont blancs, ses yeux clairs. Il n’en faut pas plus pour être rejeté par les autres. Par son propre père, qui décide même de l’envoyer loin de chez lui pour ne plus avoir ce fléau dans les pattes.

Alors la veille de son départ, Martino décide de s’enfuir et trouver refuge dans cette étrange cabane dans la forêt, où vit une femme seule qu’on appelle « sorcière », Viviana. Martino veut être comme elle. Il veut être comme ces femmes fortes et indépendantes qui vivent selon le cycle de la nature, en harmonie avec celle-ci. Lorsqu’il est intronisé dans ce petit cercle, il décide de prendre le nom de Rebis, signe de sa renaissance.

– Il y a longtemps, j’habitais dans le même village que toi.

– Ah bon ? Pourquoi tu es partie, alors ?

– On ne voulait plus de moi… Mais moi, je veux bien de toi, Martino… Alors tu es ici chez toi.


Rebis, c’est une histoire qui parle d’acceptation de soi, de liberté et de bienveillance. J’ai tout aimé. Les dessins, si beaux, si vivants, toute cette palette chatoyante qui invite à se plonger tout entier dans le récit. J’ai eu l’impression que les dessins prenaient vie sous mes yeux. Tout est si doux, malgré la cruauté et la tristesse de la vie de Martino. Il a deux soeurs qui le soutiennent dans ses choix et offrent une belle image de la sororité. Sa relation avec la sorcière est pleine de tendresse et de sensibilité, on sent un grand attachement qui les lie. La fin m’a arraché une petite larme, quelle belle touche d’espoir et d’optimisme. Un gros coup de coeur !

Ma note

Note : 5 sur 5.

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Moi, C’est Anne-Charlotte

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