« Chaque lecture est un acte de résistance  » Daniel Pennac

Mon bilan livresque du mois de mars 2026

On se retrouve déjà pour le bilan lecture de mars, alors que j’avais tardé à faire celui de février. Malgré un mois plus long, j’ai trouvé qu’il est passé terriblement vite ! En revanche, j’ai réussi à lire un peu plus ce mois-ci, après un mois de février un peu en baisse. Mon bilan du mois de mars est donc de 14 lectures, avec une fois de plus, une diversité de formats et de genres : romans, livres audio, BD, novellas, manga, essai… On fait le tour de mes lectures ensemble.

ROMANS

J’ai commencé le mois de mars avec une pépite de l’imaginaire français publiée aux éditions Mnémos. Moedium, de Renée Zachariou, est un roman fantastique qui oscille entre ésotérisme, mythologie et fantasy. Ma chronique est à retrouver par ici (ouvrage reçu en service de presse).

Ma deuxième lecture du mois est également un ouvrage paru aux éditions Mnémos. La Beauté, d’Aliya Whiteley, est un court roman qui nous entraîne dans un monde post-apocalyptique dans lequel les femmes ont été décimées par une étrange maladie. Ma chronique est à retrouver sur le blog (ouvrage reçu en service de presse).

J’ai reçu Le dernier nom des fleurs lors de la masse critique Babelio du mois de février. Écrit par Aude Lapadu-Hargues et publié aux éditions Maison Pop, ce récit nous propulse dans un futur où les hommes ont été évincés de la société et où ce sont les femmes qui ont pris les commandes. Ma chronique est à découvrir sur le blog.

Pour terminer avec les romans, j’ai lu Heureux comme jamais, de Guillaume Chamanadjian, que les éditions Aux Forges de Vulcain m’ont envoyé en service de presse. Un court roman jouissif qui tacle les ultra-riches sans faire dans la dentelle. Ma chronique est à retrouver ici.

LIVRES AUDIO

J’ai écouté la dernière parution dans la collection Styx des éditions Fleuve, Les derniers jours de Maple Street, de l’autrice Sarah Langan. Un thriller horrifique sur fond de racisme dans une banlieue typique américaine, c’est du déjà vu mais ça reste bien fait et divertissant, avec un petit côté Desperate Housewives.

A l’occasion de la sortie de l’adaptation cinématographique du roman, j’ai écouté Projet dernière chance, d’Andy Weir, auteur du fameux Seul sur mars qui avait lui aussi été adapté sur grand écran par Ridely Scott. De la hard SF pointue truffée de raisonnements scientifiques parfois difficiles à suivre, mais des personnages très attachants. Ma chronique à lire juste ici.

Vous le savez, en audio, j’adore écouter des thrillers et polars ! C’était notre maison, de Sarah Langan, est un roman vendu comme une histoire d’horreur psychologique, mais je dois avouer que je n’ai pas vraiment été terrifiée par les événements décrits. Le bandeau rouge avec la citation de Freida McFadden est juste un piège marketing dans lequel je suis tombée, comme beaucoup de monde je le pense. Je n’ai pas encore écrit de chronique à son sujet, mais cela ne saurait tarder.

Mois de mars oblige, je ne pouvais pas passer à côté de textes féministes. J’ai donc écouté cet essai de Lucile Peytavin, Le coût de la virilité, un texte très intéressant qui calcule le préjudice pour l’Etat et chaque citoyen.ne de la violence masculine systémique. Accidents de la route, atteinte aux biens et aux personnes, meurtres, violences sexuelles, les hommes sont responsables de l’écrasante majorité des comportements asociaux. Bien qu’un peu trop académique à mon goût, cet essai apporte de nombreuses sources chiffrées intéressantes et étourdissantes.

NOVELLAS

Premier ouvrage à paraître dans la nouvelle collection Nagori des éditions ActuSF, Des perles pour les truies, de Maeva Spiral, est un récit de crapule-fantasy mettant en scène trois amis des bas fonds de la ville qui vivent de petits larcins et de filouteries. Ma chronique est à lire juste ici.

J’ai terminé le mois mars avec le dernier paru des éditions Argyll dans leur collection RéciFs. Submergée, de l’autrice Arula Ratnakar, est un récit dense qui nous projette dans un futur où le changement climatique a entraîné l’apparition de nouvelles maladies. La solution miracle semble avoir été trouvée par une scientifique de renom décdée avant d’avoir pu livrer sa découverte. Pour y remédier, une technologie invasive a été mise en place dans le but de revivre les derniers jours de la scientifique. Pour cela, Nythia va recevoir les souvenirs de Noor, au risque de se perdre elle-même.

GRAPHIQUES

Ce qui est formidable avec Nextory, c’est qu’on peut non seulement y écouter des livres audio, mais aussi lire des livres numérique ! Et le catalogue regorge de BD. Mis en avant ce mois de mars, Pauvre meuf !, d’Aria et Eléonore Costes, raconte l’histoire de Lolo, de son adolescence à l’âge adulte. Elle s’est construite au travers du regard des hommes, de son père à ses petits-amis, sans jamais se demander ce qu’elle voulait, elle. Un récit touchant qui aborde des thématiques fortes comme la dépression, les violences sexuelles, mais aussi l’amour et la réalisation de soi.

J’aime énormément le travail de Timothé Le Boucher, et notamment son incroyable ouvrage Ces jours qui disparaissent. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant Dans les vestiaires sur mon application Nextory, une oeuvre dont je n’avais jamais entendu parler. Quelle ne fut pas ma déception également… On est très loin de ce que propose l’auteur habituellement, j’ai trouvé cela hyper répétitif, sans grande originalité, vraiment trop cliché. Je n’ai pas compris l’intérêt.

Troisième et dernière BD lue en mars, il s’agit de Sortir de l’ombre, de Muriel Douru. On est ici dans un cadre très fermé, celui d’une prison pour femmes dans laquelle débarque la jeune Jade, arrêtée pour transport de produits stupéfiants. Elle qui s’attend à un monde brutal et sans foi ni loi, elle se retrouve face à une communauté de prisonnières soudées. Certaines d’entre elles ont même créé un collectif appelé Pluri’elles, qui a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des détenues. Un ouvrage que j’ai trouvé très intéressant et instructif sur la vie dans une maison d’arrêt, avec un regard neuf et sans préjugés.

MANGAS

Dans le cadre du club de lecture du terrier, organisé par Guimause Terrier, j’ai lu le premier tome de La sorcière aux champignons, de Tachibana Higuchi. Luna est une sorcière noire qui vit recluse dans la forêt. Les habitants du village voisin la fuient par peur de mourir à cause des champignons qui poussent dans son sillage. L’univers prend place dans un décor médiéval européen qui rappelle les contes de fées des frères Grimm. C’est très mignon, bien que parfois un peu confus et brouillon. Il faut que je lise la suite qui est dans ma pal !

Et voilà pour mes lectures du mois de mars ! On se retrouve fin avril pour le prochain bilan 🙂 Et toi, quel est ton bilan lecture de mars ?

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Moi, C’est Anne-Charlotte

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