Mieux vaut tard que jamais ! Le mois de mars est déjà bien entamé, le printemps et les beaux jours arrivent, je dois dire que j’adore cette période d’entre-deux, il ne fait plus vraiment froid mais pas encore trop chaud non plus, les matinées sont très fraîches et les après-midi ensoleillés ! Pour ce qui est de mon mois de février livresque, il a été assez light. J’ai principalement lu des nouvelles et novellas car j’ai senti la panne de lecture pointer son nez et les textes courts sont généralement le seul moyen de m’éviter une panne totale. J’ai donc adapté selon mon état d’esprit.
Douze livres pour ce mois de février, dont sept nouvelles, un recueil de nouvelles, trois livres audio et un ouvrage graphique. Un petit mois de lecture mais de jolies découvertes.
NOVELLAS
Mon exploration des textes de la collection Dyschroniques se poursuit. J’ai lu trois textes dont Frank Meriwell à la Maison Blanche, de Ward Moore, que je n’ai pas vraiment apprécié (ma chronique ici), Pigeon, Canard et Patinette, de Fred Guichen, un titre qui interpelle par sa singularité et par sa couverture unique dans la collection (ma chronique ici) et enfin La main tendue, de Poul Anderson, que je n’ai pas encore pris le temps de chroniquer mais dont j’ai particulièrement apprécié le propos et la toile de fond.




J’ai lu La grotte aux poissons aveugles, d’Ayoh Kré Duchâtelet, ouvrage que j’ai pris par pur hasard dans ma librairie, sans vraiment lire le résumé. Le titre et la couverture m’ont attirée, et il s’avère que cette lecture m’a amenée à faire des recherches approfondies sur le sujet traité dans le récit, alors c’est parfois une bonne idée de prendre un livre sans en lire le résumé ! Tu peux lire ma chronique à son sujet ici.
De la même manière, j’ai découvert Hope future, de Sabrina Calvo et du collectif offense sur les étals de ma librairie sans vraiment prêter attention au résumé. J’avais simplement noté qu’il était édité par Blast, une maison d’édition toulousaine, et je soutiens l’édition locale ! Encore plus lorsqu’elle propose des textes d’une telle envergure, entre novella et pièce de théâtre, je vous encourage vivement à lire ma chronique pour vous donner un aperçu de ce que propose ce petit ouvrage qui ne paie pas de mine au premier abord.

J’ajoute deux ouvrages supplémentaires de la collection Une Heure Lumière dans mes lectures ! J’aime énormément cette collection mais malheureusement, les deux titres que j’ai lus en février ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable. Tout d’abord le dernier texte de Lavie Tidhar, Une espèce en voie de disparition. J’en attendais beaucoup car j’apprécie les récits de SF de l’auteur, Central Station et Neom notamment. Ce texte court uchronique m’a cependant un peu laissée de marbre. Je n’en ai pas encore parlé sur le blog mais j’ai publié ma chronique sur Babelio et Instagram si veux la lire. Ensuite, j’ai lu Le choix, de Paul J. McAuley, l’un des premiers textes à avoir été publié dans la collection. Là encore, je n’ai pas été très sensible à la plume ou au texte. Je n’ai pas encore pris le temps de le chroniquer mais je le ferai rapidement.


RECUEILS

J’ai enfin lu le dernier recueil de textes de Mariana Enriquez, une autrice que j’affectionne particulièrement pour ses récits oscillants entre le fantastique et l’horrifique. Dans Un lieu ensoleillé pour personnes sombres, l’autrice argentine nous entraîne une fois de plus dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine et n’hésite pas à gratter pour arracher les croûtes qui empêchent de voir le réel (je fais des métaphores un peu dégueu mais je ne saurais l’expliquer autrement). Pour plus de détails, tu peux lire ma chronique ici.
LIVRES AUDIO
Trois écoutes en février, aussi différentes les unes que les autres ! J’ai commencé par l’intégrale de L’empire des femmes, de Cassandre Lambert, lu par Flore Audebeau. Une fresque de fantasy YA qui prend place à Sapientia, un semblant de Rome antique dans laquelle les rôles genrés sont échangés : les femmes y règnent tandis que les hommes sont relégués aux tâches ingrates et considérés comme des êtres inférieurs. J’ai apprécié cette inversion des stéréotypes, même si parfois le propos est poussé un peu grossièrement. La duologie a au moins le mérite de faire réfléchir sur les rôles qu’on assigne aux personnes dès leur naissance et de comprendre à quel point ils ne sont pas acceptables, peu importe le genre et le sexe. Une découverte vraiment agréable à écouter que je n’aurais peut-être pas pris le temps de lire en papier. C’est pratique pour ça, Nextory ! Ensuite, j’ai écouté de la non-fiction (c’est assez rare pour le souligner), Secrets de bloc, du chirurgien Alexandre Mensier. Un voyage passionnant (et parfois un peu écoeurant) au coeur des urgences et des opérations qui ont marqué sa carrière de chirurgien. Les quinze histoires qu’il nous raconte sont aussi passionnantes les unes que les autres, et c’est absolument fascinant de découvrir l’envers du décor. Enfin, j’ai écouté Mens-moi à l’oreille, d’Amy Tintera, un thriller hyper immersif en audio puisque le récit est entrecoupé d’extraits d’un podcast criminel qui donne l’impression de s’y croire. Bien que ce ne soit pas le thriller de l’année, j’ai été vraiment plongée dans mon écoute grâce aux différents narrateurs et la réalisation audio de l’ouvrage. Un vrai plaisir à écouter.



GRAPHIQUE
Pour finir, le seul ouvrage graphique lu en février, et pas des moindres, l’anthologie Midnight Tales dirigée par Mathieu Bablet. Je ne vais pas m’étaler ici car j’en ai déjà longuement parlé dans ma chronique sur le blog, aussi je t’invite à aller la lire si tu veux en savoir plus sur cet ouvrage incroyable !

On se retrouve très bientôt donc, pour faire le tour de mes lectures du mois de mars ! En attendant, je vous souhaite de faire de belles lectures.








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