Je reviens aujourd’hui avec une nouvelle sélection de titres SFFF de la rentrée littéraire ! Si je m’étais concentrée dans mes autres sélections sur des ouvrages à paraître en août, je vais cette fois-ci regarder un peu plus du côté du mois de septembre, qui nous promet de très belles découvertes ! Je n’ai pas réduit mon champ à la SF uniquement, j’ai décidé d’embrasser tous les genres de l’imaginaire pour contenter un maximum de personnes. Alors c’est parti !
Cliquez sur les images pour lire leur fiche Babelio.
- A l’ombre du Léviathan, tome 1 : Une larme de poison, de Robert Jackson Bennett, aux éditions Albin Michel Imaginaire. Parution le 02 septembre.

Résumé éditeur : À chaque saison des pluies, année après année, les léviathans attaquent la ligne de fortifications de l’Empire et leur sang répandu empoisonne les chairs et les esprits.
Alors que la menace se rapproche, un meurtre est commis dans le plus grand manoir de Daretana : un arbre a jailli du corps d’un haut fonctionnaire et l’a déchiqueté. Même ici, aux marches de l’Empire, une telle contamination semble impossible. C’est à Ana Dolabra, une enquêtrice aussi excentrique que géniale, qu’incombe la tâche de résoudre ce mystère. La rumeur veut qu’elle porte en permanence un bandeau sur les yeux et qu’elle soit capable d’élucider n’importe quel crime… sans jamais sortir de chez elle.
Évidemment, quelqu’un doit aller sur le terrain pour recueillir des indices : Dinios Kol, un assistant, qui a accepté que son corps et ses capacités mentales soient altérés magiquement.
Ana le sait depuis longtemps, et Dinios va le découvrir en enquêtant pour elle : il y a quelque chose de pourri, si ce n’est à la tête de l’Empire, en tout cas dans les plus hautes sphères du pouvoir.
- Je ne suis pas venu apporter la paix, de Nicolas Martin, aux éditions du Diable Vauvert. Parution le 03 septembre.

Résumé éditeur : Dans une ferme pyrénéenne coupée du monde, une fratrie recomposée se réunit autour d’un patriarche agonisant, une matriarche glaciale et leur inquiétante servante. Chacun y revient avec ses secrets, ses fantômes. Pris au piège d’un orage diluvien, ils voient leurs masques se fissurer sous le poids des non-dits. La violence couve, prête à exploser. Entre tragédie antique et huis clos horrifique, Je ne suis pas venu apporter la paix allie la tension d’un thriller psychologique à la noirceur d’un implacable drame familial.
- Un rêve dans un rêve, de Ken Liu, aux éditions Le Bélial’. Parution le 03 septembre.

Résumé éditeur : Les États-Unis étaient un pays corrompu et pécheur. Les puissants avaient écrit les règles en leur faveur et créé pour nous une vaste prison panoptique. Sitôt qu’un faible — peu importait la peau, la langue, l’origine — était sur le point de s’élever au-dessus de sa condition, on le rejetait dans la fosse. Merde, les puissants aimaient diviser les faibles, afin qu’ils se comportent en panier de crabes, à se surveiller, se discréditer, se rabaisser les uns les autres. La seule solution : refuser de jouer le jeu. Voler aux puissants, boulotter les riches, enfreindre leurs lois…
- La reine des brisants, de C.S.E. Cooney, aux éditions Argyll. Parution le 04 septembre.

Résumé éditeur : Elliot Howell est une étoile montante dans le milieu artistique de Seafall. Il mène une carrière prometteuse en tant que portraitiste, a de bons amis et une mécène fabuleusement riche.
La reine Nyx règne sur la cour de Gentry au Valwode, le pays magique situé entre le monde des mortels et Bana, le royaume des os où vivent les gobelins. Elle est puissante, belle et d’une sagesse inimaginable, mais elle n’a pas d’héritier pour porter la couronne de bois lorsqu’elle ne sera plus là.
Elliot et Nyx se rencontrent à Breaker House, un bâtiment ancré dans les trois mondes. Pour Elliot, c’est le coup de foudre. Pour Nyx aussi, mais cela signifierait renoncer à sa couronne, à son pays et à sa vie éternelle. Mais certaines choses valent n’importe quel prix.
- Une paix si fragile (tome 7 de la série Le vieil homme et la guerre), de John Scalzy, aux éditions L’Atalante. Parution le 10 septembre.

Résumé éditeur : Après dix ans d’une paix interstellaire entre l’union coloniale, la Terre et le conclave alien, l’unité, une colonie secrète de cohabitation, disparaît soudain des radars. Une équipe composée de représentants de plusieurs espèces est envoyée à la recherche de la colonie perdue, dans l’espoir de maintenir la paix dans la galaxie.
Parmi eux, Gretchen Trujilo espère retrouver son petit ami Magdy.
- La circonférence du monde, de Lavie Tidhar, aux éditions Mnémos. Parution le 16 septembre.

Résumé éditeur : Delia Welegtabit a découvert deux choses durant son enfance sur une île du Pacifique Sud : sa passion pour les mathématiques et un roman qui n’est pas censé exister. Mais ce livre insaisissable se révèle étonnamment dangereux. Lorsque son mari, Levi, disparaît, Delia sollicite l’aide de Daniel Chase, un jeune libraire.
- La dernière transhumance, tome 2 : Voraces, de Stéphane Arnier, aux éditions Mnémos. Parution le 16 septembre.

Résumé éditeur : Tout converge vers l’automne, le rassemblement des siita, la saison du rut, l’apparition des baies d’îliens et des premières aurores de feu.
La presqu’île de Vilpa sera alors le théâtre d’un face à face final présidé par les corbeaux, où chacun aura son rôle à jouer.
- Au-delà du ciel, de Chloé Chevalier, aux éditions Robert Laffont. Parution le 17 septembre.

Résumé éditeur : Selmig et Lalatiana se sont perdus de vue après leur formation de spationautes. L’une enchaîne les missions prestigieuses et médiatisées ; l’autre a tourné le dos à l’exploration spatiale pour s’engager contre la construction d’une base de lancement dans son archipel natal.
Quand Selmig rapporte d’Espérance, la planète voisine, une insaisissable matière pourpre aux propriétés étranges, leur vie à tous les deux bascule et, dans son sillage, le destin de leur civilisation.
- Trajectoires 2040 – 3 récits, 3 analyses, 100 métiers et marches pour (ré)agir, de Jean-Marc Ligny, aux éditions ActuSF. Parution le 17 septembre.

Résumé éditeur : Ce livre est né d’une inquiétude très concrète : celle des chefs d’entreprise, des citoyens, des parents, face à un futur qui arrive beaucoup plus vite que nos capacités collectives à l’anticiper. Les transformations sont rapides : climat, énergie, matières premières, technologies, démographie, géopolitique, évolution des normes, santé, usages, numérique…Que ce sera notre monde en 2040 ? Jean-Marc Ligny explore trois scénarios possibles dans des récits vivants, profonds et puissants ! Ils s’accompagnent d’une réflexion sur les métiers du futur !
- Catalogue – 30 ans de Bélial’, collectif, aux éditions Le Bélial’ à l’occasion des 30 ans de la maison d’édition. Parution le 17 septembre.

Résumé éditeur : Pour ses 30 ans, le Bélial’ vous offre un catalogue collector (relié, toilé, doré, de toute beauté !), avec des nouvelles inédites, des interviews des collaborateurs historiques de la maison, et un inventaire exhaustif de trois décennies de publication.
- La Division antimémétique n’existe pas, de qntm, aux éditions J’ai Lu. Parution le 16 septembre.

Résumé éditeur : Les antimèmes, des prédateurs effaçant les souvenirs, menacent d’envahir l’humanité. La division antimémétique, où chacun a oublié sa mission, tente de les combattre malgré l’impossibilité de s’en souvenir.
- Perdido street station, de China Miéville, aux éditions du Diable Vauvert. Parution le 17 septembre.

Résumé éditeur : Nouvelle-Crobuzon: une métropole tentaculaire et exubérante, au cœur d’un monde insensé. Humains et hybrides mécaniques y côtoient les créatures les plus exotiques à l’ombre des cheminées d’usine et des fonderies. Depuis plus de mille ans, le Parlement et son impitoyable milice règnent sur une population de travailleurs et d’artistes, d’espions, de magiciens, de dealers et de prostituées. Mais soudain un étranger, un homme-oiseau, arrive en ville avec une bourse pleine d’or et un rêve inaccessible: retrouver ses ailes. Isaac Dan der Grimnebulin, savant fou et génial, accepte de l’aider. Mais ses recherches vont le conduire à libérer une abomination sur la ville tout entière…
- Roman de Ronce et d’Épine, de Lucie Baratte, aux éditions Points. Parution le 19 septembre.

Résumé éditeur : Dans un château perdu à l’orée d’une forêt mystérieuse vivent deux sœurs jumelles. Avec pour seule alliée leur nourrice, Ronce et Épine grandissent à l’ombre d’une mère fantomatique au corps usé par maintes accouchements et d’un père tourné vers son propre plaisir. Pour fuir leur vie recluse, les deux jeunes femmes s’adonnent à de dévorantes passions : la chasse pour l’une, la broderie pour l’autre. Mais dans cette forêt étrange et fascinante rôde un esprit vengeur. Devront-elles faire front ou se séparer pour vaincre ce qui veut les briser ?
- Pour Toujours Pouvoir Danser, de Lorelei Lenn, aux éditions ActuSF. Parution le 24 septembre.

Résumé éditeur : Dans un futur où les pandémies s’enchaînent et où des virus mortels se transmettent de peau à peau, Merle s’isole depuis plus de cinquante ans pour rester en vie. Il lui faut pourtant affronter sa peur de l’extérieur et naviguer les nouveaux codes d’une société déstabilisante. Partie à la rencontre de différentes communautés en tant que collecteuse de contes, de chansons et de danses, elle espère, en analysant leurs traditions, retrouver la trace d’une musicienne inoubliable de son passé.
- Brume éternelle, de Thierry Di Rollo, aux éditions ActuSF. Parution le 24 septembre.

Résumé éditeur : Dans un futur proche, Nov Bettany est un enquêteur du Régime francien… En réalité, il fait comme tout le monde, il baisse la tête et essaie de ne pas se faire remarquer par le pouvoir totalitaire et réactionnaire qui est en place. Quitte à travailler sur des dossiers absurdes et à ne rien dire pour passer entre les gouttes de la surveillance généralisée. Mais cela risque d’être compliqué avec la nouvelle affaire qui lui échoit, car elle met en cause le fils d’un haut dignitaire… Merveilleux texte de science-fiction dans la droite ligne d’un 1984 moderne, Brume éternelle est un texte magistral pour le grand retour de Thierry Di Rollo. Ce texte s’insère dans son cycle de la « Tragédie humaine » et en compose le 7ème tableau.
- Créateur d’étoiles, d’Olaf William Stapledon, aux éditions Le Bélial’. Parution le 24 septembre.

Résumé éditeur : Un « anglais moyen », ayant mené jusque-là une vie heureuse mais étriquée, vit, par une belle nuit étoilée, sur une colline couverte de bruyère des environs de sa ville, une aventure que l’on ne peut qualifier que de « cosmique ». Il est en effet brusquement emporté dans l’espace mais, à la différence des autres voyages spatiaux habituels à la Science-Fiction, il s’agit ici d’un voyage par l’esprit…
- Ce qui réveille les morts, de T. Kingfisher, aux éditions Verso. Parution le 25 septembre.

Résumé éditeur : Lorsque Alex Easton, soldat retraité, apprend que sa meilleure amie, Madeline Usher, est mourante, kan accoure à la demeure ancestrale des Usher, située dans la campagne reculée de Ruritanie. Ce que kan y découvre est une vision d’horreur : des champignons envahissants et des animaux sauvages possédés entourent un lac sombre et palpitant. Madeline est devenue somnambule et parle d’une voix étrange, tandis que son frère Roderick est rongé par une mystérieuse maladie nerveuse. Aidé par un mycologue britannique et un médecin américain circonspect et flegmatique, Alex doit percer le secret de la maison Usher avant qu’elle ne les consume tous.
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