Nous sommes enfin le 1er septembre ! Je sais que pour beaucoup d’entre vous, cela signifie la fin de l’été et que vous aimeriez que la période estivale ne termine jamais, mais pour d’autres comme moi, c’est juste le bonheur ! Finies les températures infernales, les moustiques, les transports en communs étouffants et la moustache en sueur. L’arrivée imminente de l’automne, c’est le retour de la fraîcheur matinale, des soirées cosy sous un plaid et des boissons chaudes réconfortantes ! Ma saison préférée se profile, d’autant plus qu’aujourd’hui même commence le Pumpkin Autumn Challenge (pour lequel je n’ai toujours pas terminé ma pal…), un challenge culturel automnal créé par Guimause Terrier que je suis rigoureusement pour la 8ème année.
Le mois d’août est vite passé, et j’ai moins lu que je ne l’aurais imaginé. J’ai profité des vacances, j’ai fait de nombreuses activités, j’ai aussi, comme beaucoup de monde, assisté à l’éclipse solaire du 12 août, depuis une plage du sud. En fin de compte, j’ai très peu lu dans la première quinzaine, et j’ai tout rattrapé dans la seconde ! Les lectures que j’ai faites sont très variées, aussi bien dans leur format que dans leurs thèmes. J’ai terminé mon défi de l’été, qui était de relire l’Iliade et l’Odyssée. Les deux œuvres étaient réunies dans un seul ouvrage mais j’ai décidé de le compter en deux fois puisque ce sont deux textes distincts. Il y a un livre que j’ai particulièrement détesté aussi, que je souhaitais pourtant lire depuis longtemps. De belles surprises donc, mais aussi des déconvenues ! J’ai lu en tout douze ouvrages, dont six romans, deux recueils de nouvelles et quatre livres audio.
MON TOP 3 DU MOIS D’AOÛT

Tandis que l’Iliade a pour sujet un des grands épisodes de la Guerre de Troie proprement dite, l’Odyssée raconte l’un des « Retours », des Nostoi des héros Achéens après le sac d’Ilion, le plus célèbre de tous, le Retour de ce fils de Laërte qui dix ans durant erra sur des mers inconnues avant de retrouver son Ithaque natale, de cet Odysseus, comme il se nommait en grec, d’Ulysse comme nous l’appelons en français d’après son nom latin.
Dans un San Francisco en reconstruction, un groupe de robots oubliés se réveille, après un long sommeil, avec un rêve : ouvrir un restaurant de nouilles. Leur objectif : redonner vie à leur quartier. Mais quand le compte de leur établissement se retrouve noyé sous une pluie d’avis négatifs, l’existence de leur entreprise est menacée. Pour rester ouverts et faire face à un monde pas tout à fait pensé pour eux, ils devront en appeler à leurs amis, à leur communauté.


Dans un futur proche où les villes côtières ont été englouties par la montée des eaux et où des poissons mutants hantent les profondeurs des océans contrôlés par les pirates, Skipper et Carmen tentent de survivre. Lorsqu’elles reçoivent un appel à l’aide de leur grande soeur Nora, disparue dix ans auparavant, elles se lancent dans un long et dangereux périple pour la retrouver.
DE TRÈS BONNES LECTURES
Un être, échoué depuis une quinzaine d’années en Corée du Sud, apprend encore à vivre parmi nous autres, bipèdes aux normes sociales incompréhensibles et à l’anatomie incommode.
Maintenir l’illusion d’une apparence humaine, ne pas s’effondrer dans les escaliers, avoir l’air naturel en clignant des yeux : telles sont les rudes épreuves qui rythment son quotidien. Toutefois le pire est de se nourrir. Après avoir tout essayé, des restes de poubelle aux pieds de chaise, sans succès… la révélation : la chair humaine. Elle seule peut combler sa faim, mais également son besoin de plus en plus dévorant d’être aimé, son écrasante solitude.
Alors la créature s’installe confortablement dans son fauteuil, ouvre une application de rencontres et parcourt les profils. Il est l’heure de choisir sa prochaine proie.


Du glaçant, du stupéfiant, du terrifiant ; de l’inoubliable !
Un lapin envoûté qui dévore trois générations, une tête qui appelle sa mère depuis la cuvette des toilettes, des doigts glacés qui s’enfoncent dans la terre, un renard qui saigne de l’or, des cicatrices, des mots d’amour, du sang, un fantôme qui se hâte sur une grand-place de Pologne…
Maîtresse du réalisme magique, Chung Bora revêt dans ce Lapin Maudit les habits de la littérature de genre. Le lecteur pensera alors aux modèles féministes Margaret Atwood, Laura Kasischke et Cho Nam-joo. Et à Stephen King.
Lorsqu’une physicienne découvre l’accès à une dimension parallèle, il faut peu de temps au capitalisme pour s’en emparer. On y construit des bases. On fore. On détruit. L’objectif ? Exploiter ce qui fut pendant longtemps le plus grand mystère de l’être humain.


Te souviendras-tu de moi et de tous ces jours où la passion a triomphé ?
J’ai pris toutes les formes et ai voyagé à toutes les époques. J’ai exploré toutes les régions, tous les silhouettes. Je suis changeant, mobile, fluide et langoureux. Les amours qui m’honorent sont diverses, elles l’ont toujours été.
Laisse-moi te guider au creux de mes souvenirs, prends les formes que j’ai prises, salue les corps que j’ai enlacés. Me suivras-tu à ton tour ? Me rencontreras-tu dans cette vie-là ?
Quand Josépha se réveille, tout est déjà fini. Immobile sur une colline, elle contemple l’effondrement du monde parfait que les boîtes, ses semblables, ont créé lorsque, parvenues au stade suprême de l’intelligence artificielle, elles ont décidé d’arracher la Terre aux ravages de l’humanité. Pendant des siècles la nature a repris ses droits et les derniers humains ont connu une douce torpeur confinés dans les villes où Josépha et les siennes les ont isolés. Jusqu’à ce que le système se dérègle.

DES LECTURES SYMPAS MAIS SANS PLUS

Le massacre de la famille Hope, lors d’une nuit sanglante de 1929, a bouleversé les habitants du Maine. Si la plupart des gens sont persuadés que Lenora, dix-sept ans, en est responsable, la police n’a jamais pu le prouver. Après avoir nié à l’époque toute implication, l’intéressée n’a plus quitté Hope’s End, le manoir dressé en bord de falaise où le drame s’est produit.
Nous sommes en 1983 lorsque Kit McDeere, aide-soignante à domicile, se présente pour s’occuper de Lenora après la fuite inexpliquée de sa précédente infirmière. Âgée de plus de soixante-dix ans et en fauteuil roulant, Lenora a été rendue muette par une série d’AVC. Elle ne peut communiquer avec Kit que grâce à une vieille machine à écrire.
Jusqu’au soir où, de son seul doigt valide, elle commence à taper : je veux tout vous raconter
Par-dessous la peinture, le plâtre et le ciment, à l’intérieur des murs, au fond de l’invisible, je perçois quelque chose que j’arrive pas encore à nommer, quelque chose de foutrement féroce qui habite le bâtiment tout entier et qui me rentre dans les os. Qui fera bientôt partie de moi.
Ici ne ressemble à nulle part.
Ici n’obéit qu’à ses propres règles.
Ici il y a des Bas, des Hauts, des pairs et des impairs.
Et quoi qu’il arrive tout le monde passe par ici.

DES LECTURES VRAIMENT DÉCEVANTES
Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre.
Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence.
C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel.
Entre « Le Journal de Bridget Jones » et « Love Story », l’histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions.

Et vous, vous lectures du mois d’août, ça donne quoi ?









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